Endodontie - Paris - Implantologie

Cabinet dentaire libéral exclusif

 
Endodontiste.fr est un site destiné aux confrères chirurgiens-dentistes ou aux patients désirant en savoir plus sur l'endodontie. L'Endodontie est notre activité privilégiée mais pas exclusive. En dehors du traitement de canal la compétence de l'endodontiste s'étend à la chirurgie buccale (endodontie chirurgicale ) et aussi à l'implantologie. L'endodontiste peut donc aussi offrir ses conseils judicieux lorsque l'option endodontique paraît trop risquée. Cette position est celle adoptée par les spécialistes en endodontie américains membres de l' Association des Endodontistes Américains. Notre compétence globale permet de renseigner et de traiter au mieux vos patients confrontés au dilemme: traitement de canal ou implant dentaire.
Traitement endodontique: exemple de dent dévitalisée par endodontiste et restaurée par dentiste généraliste .

Histoire d'en sourire...

Traitement implantaire: exemple de dent extraite + implant posé par implantologiste et restauré par dentiste généraliste.

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Paris

Jean-Jacques DUPUIS
dds, ms

implantologie
Paris

Jean-Jacques DUPUIS
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cabinet dentaire du Dr Jean-Jacques Dupuis , 24 rue de Madrid, 75008 Paris, France

Urgence endodontique, traitement de canal sous digue et microscope operatoire, obturation radiculaire à la Gutta-percha par condensation, endodontie chirurgicale (apicectomie), blanchiment dentaire a domicile ou au fauteuil, reconstitution coronaire collée ou inlay-core, traitement des perforations radiculaires (MTA) , retrait de tenons et instruments fractures, pathologie endo-parodontale, extraction et regeneration osseuse par membrane collagene et matrice minerale osseuse (Bio oss, Bio Gide), pose d'implant dentaires (Nobel Biocare, Euroteknika) et de pilier prothétique (titane, or, zircone). Cette liste n'est pas limitative des soins proposés au cabinet du DR JJ Dupuis.

 

Quelques chiffres, statistiques et faits divers de la dentisterie française.

Les taux de succès des traitements endodontiques conventionnels vont de 40% à 97% selon le mode de sélection des patients, le protocole expérimental, les procédures cliniques, les critères d'evaluation, et la durée de la période d'observation post opératoire. L'absence de définition claire des notions de succès et échec d'un traitement endodontique sont certainement à l'origine de cette variation. Bien que quelques études aient pris en compte la survie clinique de la dent et l'absence de symptomatologie pour parler de succès, la plupart des auteurs ont préféré utiliser les radiographies de contrôle comme moyen d'appéciation du succès.

Les chiffres cités ci-après doivent donc être interprétés avec prudence:

  • Un traitement endodontique de dent non infectée réalisé par un spécialiste aurait 95% de chances de réussir ( Dr. Tony Hutskinson, communication personnelle. Londres 2006) alors que pour une dent infectée le taux tombe à environ 85% et qu'un retraitement difficile a 75% de chances de succès. Une chirurgie endodontique (résection apicale et obturation a retro) a un taux de succès moyen de 60%.

  • En Angleterre, on peut estimer que le bonus en terme de succès attribuable à la qualité de travail d'un spécialiste en endodontie par rapport celle d'un praticien généraliste formé aux techniques modernes est de l'ordre de 10 à 15%. Au vu des chiffres publiés par les Caisses Maladie et l'HAS ,la barre des 30 % pourrait être atteinte en France.

  • En France, près de 80% des traitements de canaux réalisés sont "insatisfaisants" ( Dr J.Y. Cochet, ADF 2006). L'écart entre la qualité des soins offerts par un dentiste généraliste français et par un spécialiste de niveau international est donc considérable. Cet écart justifie certainement la différence du niveau de leurs honoraires. Considérant les conclusions rapportées dans le rapport HAS, il existe une corrélation significative entre un traitement endodontique incorrect et l'apparition d'une pathologie apicale (HAS rapport sur l'endodontie). Comment donc expliquer cet écart immense allant de moins de 35% à 80%de pathologies présenté par deux "experts en endodontie" ? Les chiffres de la HAS proviennent d' enquêtes réalisées sur la déclaration de praticiens conventionnés (plusieurs milliers) et sur présentation de clichés radiographiques pris par eux-mêmes! Nous formulons l'hypothèse que science et conscience ont bien du mal à s'entendre au pays des droits de l'homme.

  • On sait de la bouche des fournisseurs de matériel dentaire, que 96% des dentistes français n'utilisent pas la "digue" (champ opératoire du chirurgien) de façon régulière. La HAS annonce 94.5 % sur la base d'une enquête téléphonique faite auprès des praticiens (!)

  • En 2006 le tarif conventionnel pour un traitement de molaire était de 81,94euros . En Europe, seule la Hongrie faisait "mieux" que la France avec un tarif de 70 euros. En Hongrie les salaires des assistantes, charges sociales, loyers, taxes professionnelles sont environ 5 à 6 fois moins élevés qu'en france. En théorie, un dentiste Hongrois peut donc jouir d'un pouvoir d'achat largement supérieur à celui d'un Français et peut donc consacrer plus de temps à ses traitements endodontiques.

  • Le temps passé par des étudiants de cinquième année pour exécuter un traitement canalaire de molaire selon "les données actuelles de la science" est d'environ 9 heures (revue Alpha Omega, 2007). Le temps passé en moyenne par un chirurgien-dentiste français pour un traitement sur molaire est d'environ 30 minutes.

  • Lorsque après avoir eu son diplôme de chirurgien-dentiste un jeune diplômé entre sur le marché du travail il doit "choisir" entre un poste d'opérateur chez un confrère conventionné (99,82% des praticiens) et un emploi chez un confrère non conventionné (0,18%). Dans le système commercial un tel régime s'appelle monopole et est durement réprimé par la Loi. En dentisterie "libérale", ce régime est imposé à la profession.

  • Définition selon Wikipedia: les infections nosocomiales sont les infections qui sont contractées dans un établissement de soins. Une infection est considerée comme telle lorsqu'elle était absente au moment de l'admission du patient. On distingue plusieurs types d'infections nosocomiales qui relèvent de modes de transmission différents. Parmi ceux-ci les infections d'origine "endogène" : le malade s'infecte avec ses propres germes, à la faveur d'un acte invasif et/ou en raison d'une fragilité particulière . Lorsqu'une dent est contaminée par un dentiste n'ayant pas observé le protocole requis (non utilisation de la digue) il s'agit donc bien d'une infection nocosomiale d'origine iatrogène.

  • Selon les chiffres des Caisse d'Assurance Maladie de 2003, sur 7.5 millions de traitements de canaux réalisés en France , 1.7 million étaient des retraitements, donc des échecs avoués (sans compter les dents extraites, non retraitables, et pathologies non diagnostiquées) soit environ 30% des dents traitées pour la première fois. La gabegie financière directe de ces échecs représente certainement près d'un milliard d'euros, sans compter les conséquences médicales telles que: accidents vasculaires coronariens et cérébraux, endocardites, septicémies et conséquences des infections focales variées où la présence du célèbre "streptococcus salivarius" signe l'origine buccale de la contagion.

  • A titre de comparaison, aux USA (300 millions d'habitants) 15 millions de traitements de canaux "seulement" sont réalisés chaque année soit 3 fois moins qu'en France . Une étude de Robert Salehrabi et al. de 2004 ( J.Endod. 2004;30;846-850) portant sur une observation de 8 ans de 1 462 936 dents de 1 126 288 patients de 50 états américains différents ayant une "mutuelle privée" chez Delta Dental Insurance montre qu'après traitement chez des dentistes généralistes ou endodontistes privés, 96,89% des dents sont encore présentes dans la bouche des patients et que seulemnt 0,4% des racines ont été retraitées, contre plus de 20% en France?

  • L'absence de spécialistes officiels en endodontie, donc de référence objective de qualité, représente à l'évidence une cause possible de cette situation catastrophique pour notre dentisterie nationale. Un certain nombre d'endodontistes de formation étrangère ou de praticiens ayant été entraînés dans le sillage de leaders de l'endodontie ont préféré rechercher la voie de l'excellence à l'instar des Américains plutôt que suivre le précepte d'Aristote cher à nos compatriotes et pour qui: "Mieux vaut la médiocrité pour tous, que l'excellence pour un petit nombre".

  • Selon l'ADA (American dental Association) il y avait en 2004 environ 160 000 dentistes pratiquant aux USA. Selon l'AAE (American Association of Endodontists) il y a actuellement environ 1 endodontiste pour 33 dentistes généralistes, soit environ 4800 spécialist

    Si l'on devait rapporter ces chiffres à la démographie française, le nombre d'endodontistes en France devrait être de 1 200 pour 40 000 dentistes alors que le chiffre officiel est de 0 et qu'officieusement on peut estimer à quelques dizaines les praticiens de niveau équivalent aux spécialistes américains.

Auteur de l'article: Dr Jean-Jacques Dupuis, 24 rue de Madrid 75008 Paris, paris@endo.fr

 

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Dernière mise à jour de cette page: 06/07/2014

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